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Reporty : la vidéosurveillance à la portée des particuliers retoquée par la CNIL



Imaginez une appli qui permettrait à des particuliers de transmettre en direct une vidéo à la police. Un passant assiste à une bagarre ou est témoin d’un accident de la circulation.

Aussitôt, il dégaine son téléphone portable et le voilà en train de filmer la scène.

Ce qu’il filme est automatiquement transféré aux services de police. Impossible ? Pas si sûr…




Une telle appli existe déjà, elle se nomme « Reporty ». Le maire de Nice l’a testée dans sa ville du 10 janvier au 10 mars dernier.


Reporty, selon la présentation faite à la CNIL, permet à ses utilisateurs de signaler à la police municipale « une incivilité grave (dépôt sauvage d’encombrants ou de déchets sur la voie publique, tags conséquents sur un bien public) ou une « situation critique » (actes de violence, vol, enlèvement, attentat, effondrement, inondation, incendie, accident) » dont ils seraient témoins ou victimes, en transmettant en direct au « centre de supervision urbain » la localisation géographique en question accompagnée d’un enregistrement vidéo et sonore.


Que dit la CNIL ?


La CNIL a estimé, le 21 mars dernier,